Obsession

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hervey, gravure numérique, déclinaison

(Gravure numérique tirée à 4 exemplaires sur papier tecco FineArt Rag 295 g/m2)

Déclinaison intitulée « Obsession »

 

 

Utiliser son propre corps comme une feuille de papier à dessin est devenu une pratique assez commune tout en étant singulière dans la mesure où cette action est faite pour marquer une certaine différence.
A l’origine le tatouage était un marquage plus imposé que voulu (dans nos sociétés occidentales). Les fleurs de lys tatouant les épaules des prostitués ou les visages d’esclaves portant le nom ou les noms de leurs maitres successifs n’étaient pas plus désirés que les numéros tatoués sur les bras des déportés.
Il existe cependant des pratiques toute différentes en d’autres lieux.
Des momies de plusieurs milliers d’années découvertes en Chine et en Egypte indiquent que cette pratique n’est pas nouvelle. En Océanie, au Japon ou en Asie du sud-est le tatouage est un art ou un rituel magique.
Aujourd’hui, les moyens de communications ont permis de faire se côtoyer plus facilement ces cultures forts différentes et il n’est pas surprenant de voir des rugbymen français ou européens arborer des tatouages similaires aux maoris ou autres joueurs de Nouvelle Zélande.
Ici, le tatouage du château de Druyes semble n’être qu’un prétexte pour dire autre chose …
« Obsession » sans doute pour cette image qui revient constamment dans toute DECLINAISON, mais douce obsession aussi de l’artiste ou manifeste pour une forme de sacralisation du corps féminin.

 

Gravure disponible en ligne.

2 Responses

  1. péroz blaise marie-thérèse

    superbe corps féminin jeune ,désirable ,éclatant de santé Moment bref d’une vie ,connu des seules femmes belles ,qui ne sont pas la majorité Minorité rêvée ,admirée ,élue ,de courtes années ,avant d’être confondue avec le troupeau femelle anonyme

    • Hervey

      Je viens de voir la finale du 100m hommes mais peu importe, ça dure 9 secondes et des poussières mais quel spectacle étonnant; la beauté, celle dont on parle ici, c’est un peu pareil.

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