Indice de Gini : késako ?

On appelle Coefficient ou Indice de Gini, la mesure ou formule conçue par un statisticien italien Corrado Gini permettant de calculer la variable d’un niveau d’inégalité de salaires, revenus ou patrimoines (sur une échelle de 0 à 1) entre les personnes d’un même pays ou d’un pays à un autre.

Capture écran Indice de Gini
Cliquez sur l’image et accédez au site (en anglais) affichant les différents secteurs où s’utilise l’indice de Gini.

DECLINAISON : « Indice de Gini, késako ? » et description rapide.

2021 bis Hervey Déclinaions "Késako Indice de Gini ?"
Hervey DECLINAISON : « Késako Indice de Gini ? » *

L’image (ici en .gif) voit tourner en boucle des objets-symboles de patrimoines (habitation – véhicule) que l’on peut rapidement identifier et leur attribuer des niveaux de fortunes (bien) différents.
Le dessin du château de Druyes tourne aussi comme au manège (on y reconnaitra la marque de fabrique de la série DECLINAISONS).
En fin de parcours une pièce de 2 euros à l’effigie de Dante vient se ficher au coeur de l’image soulignant la place centrale tenue par la monnaie dans cette « représentation ».
Bien qu’interrogative, cette DECLINAISON : « Indice de Gini, késako ? »* n’atterrit pas ici comme un cheveux sur la soupe mais « surgit » comme un PREALABLE.

Un Préalable à toute réflexion sur ce que nous allons devoir faire, (comment et avec quoi) pour affronter les défis posés par le Covid 19 et le réchauffement climatique. Car c’est contraints et forcés que nous entrons dans un monde où rien ne sera plus comme avant.

Depuis deux ans les peuples sont confrontés à plusieurs fléaux : un virus mutant, un réchauffement climatique doublé d’une crise énergétique et sous peu une crise des ressources.
L’homme est bel et bien l’auteur à part entière de l’apparition de ces problèmes.
La question est brutale « va-t-on s’en sortir « … ou sommes-nous condamnés à disparaitre sous le poids de notre propre charge ?
La question est ouverte. Elle est très sérieuse !


Depuis deux ans les Etats ont su trouver des montagnes d’argent ($, €…) pour sauver de la faillite les entreprises et du chômage les emplois. Un argent pourtant réputé rare souvent présenté comme une source tarie par les décideurs depuis des lustres mais soudain abondante, en crue même au sorti des coffres des Banques Centrales se répandant par milliards comme tombé du ciel, dévoilant au grand jour un discours nouveau et surprenant pas fait pour crédibiliser la parole politique.

En cette fin de novembre 2021, l’apparition d’un nouveau mutant (O-micron) vient renverser la table des états majors et contester leurs plans depuis le début (vivre avec/zéro Covid), à moins que ce variant s’avère moins nocif pour les humains, puisse prendre le pas sur le précédant Delta, faisant alors office de combattant allié improbable et inespéré (…).

QUE FAIRE, COMMENT FAIRE ET AVEC QUOI ?

Il faut s’empresser de reconnaitre que l’argent magique ne l’est pas vraiment.
Il doit forcément venir de quelque part, très probablement du futur… auquel cas il va peser sur les générations suivante car tout emprunt est amené à être remboursé.
Au regard actuel des prévisionnistes, on voit mal, à l’horizon, de quel or brille le futur ?…
Si l’argent comme une « monnaie fondante » s’use avec le temps, il va perdre de sa valeur rendant plus onéreuse toute marchandise (inflation) rendant la vie plus chère et plus chère encore à ceux qui en sont déjà privé.

Ne voyons-nous pas déjà les multinationales se précipiter aux distributeurs et réclamer un droit à tirer comme elles l’entendent, autrement dit participer à l’élaboration des lois, s’assurer qu’elles soient à leur convenance, laissant au politique le soin de les faire appliquer. Rien de très nouveau à considérer leurs pratiques lobbyistes passées mais auxquelles il faudrait renoncer si l’on veut éviter toute guerre civile. Les temps s’y prêtent.

Tendez l’oreille ! Il y a comme une CORNE DE BRUME dans cette DECLINAISON.

« Il n’y a plus d’après » passe mieux en musique.
(:-))

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