Je ne sais comment cela est arrivé mais ce rêve s’est présenté comme ça : je marchais dans une allée emplie de parfums de roses et d’oeillets et de l’animation tout autour car il se préparait un événement, une représentation théâtrale pour être précis et j’étais invité sous un chapiteau pour rencontrer la metteuse en scène. Elle était assise avec son assistant à une table faisant face à la scène mais… elle dormait.
Oui, elle s’était assoupi et elle dormait.
J’étais gêné car j’étais porteur d’un message et j’avais quelques scrupules à la réveiller pour lui parler de mon idée concernant la pièce, un message important car je savais comment relancer le scénario, comment relancer l’histoire de la pièce, un détail peut-être mais qui introduisait le doute sur ce qui semblait aller de soi dans le déroulement de la pièce et sur le sort des personnages et qui changeait tout, réorientait l’histoire et relançait l’intérêt du spectateur.
On devine ma gêne et mon embarras face à la metteuse en scène plongée dans un sommeil profond. Pas de chance, la situation était mal engagée …
A ce rêve comme une énigme en succéde un autre dans lequel je feuillette des carnets de croquis montrant des instants de vie, des chiens et chats que j’ai eu, des personnes que j’ai dessiné comme autant de moments, de souvenirs … et ma mère qui m’observe là, tout à côté, me dit que mon grand-père veut que je prenne des photos, qu’il aurait des choses à me montrer pour que je les mettent dans la boite, des choses banales voire sans intérêt mais qui un jour seront très importantes.
A l’instant où je note ces rêves futiles deux Rafales passent en rase motte dans un bruit assourdissant.

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